Questions fréquentes

01

D’où viennent les informations de mon application, et qu’apporte IMF ?

IMF part des crédits et des détails de publication diffusés par les services de streaming. Vos enregistrements présents sur tous ces services sont réunis dans un seul catalogue, puis les noms, les œuvres et les crédits sont confrontés aux notices fiables de la Bibliothèque du Congrès des États-Unis, dont les vedettes d’autorité sont de la plus haute qualité. Chaque information conserve la trace de sa provenance, et votre catalogue achevé est livré dans la langue prise en charge de chaque auditeur.

02

Pourquoi Spotify ou Apple ne le font-ils pas pour moi ?

Rien de technique. Mais chaque service ne connaît que son propre catalogue, et aucun n’a de raison de construire quelque chose qui conduirait un auditeur vers un concurrent. C’est pourquoi les grands services vous offrent un profil ou une chaîne à l’intérieur de leurs murs, mais jamais une application à vous. IMF n’héberge aucun audio, ne verse aucune redevance à la lecture et ne concurrence aucun des services vers lesquels il renvoie — c’est précisément pour cela qu’il peut faire ce qu’eux ne feront pas.

03

N’est-ce pas ce que font déjà mon distributeur ou mon label ?

Votre distributeur connaît ce que vous lui avez confié, et il fait bien ce travail. Ce qu’il ne peut pas voir, ce sont les enregistrements auxquels vous avez participé pour la sortie de quelqu’un d’autre, et il n’a aucune raison de montrer à un auditeur une version de votre travail hébergée par un service rival. IMF part des services de streaming eux-mêmes plutôt que de votre historique de livraison : le catalogue qu’il construit couvre donc toute votre carrière, et pas seulement la part qui est passée par un seul canal.

04

Le catalogue de mon application est-il à jour ?

Le catalogue est publié, il n’est pas lu en direct chez les services de streaming. C’est volontaire : chaque entrée a été rapprochée, vérifiée et validée avant qu’un auditeur ne la voie, et vos nouveaux enregistrements arrivent dans l’application lorsque IMF publie la mise à jour suivante du catalogue. Le temps entre deux mises à jour vous appartient. Vos propres fils sociaux et votre calendrier de concerts fonctionnent en direct dans l’application : une annonce, une nouvelle vidéo ou une date de concert atteint donc votre public peu après votre publication.

05

Combien mon application coûte-t-elle à un fan ?

Rien. Aucun frais, aucun abonnement, aucun écran d’inscription entre un auditeur curieux et la musique. Beaucoup d’applications de fans à marque propre reposent sur des plateformes d’adhésion et réclament une inscription ou un abonnement dès la porte ; une porte pareille écarte d’abord l’auditeur occasionnel — celui-là même qui allait devenir fidèle. IMF ne lui demande rien, et la musique s’ouvre sur le service qu’il utilise déjà.

06

Qu’ouvrent réellement mes auditeurs ?

Une seule application à votre nom, qui rassemble toute votre carrière enregistrée en un seul endroit. Elle suit la façon dont la musique est réellement construite — compositeur, œuvre, mouvement, interprétation, publication et place de cet enregistrement sur chaque service — afin que votre public puisse parcourir par chef, ensemble ou instrument au lieu de deviner dans un champ de recherche. Quand il lance la lecture, l’application le confie à son propre service.

07

Envoyer des auditeurs via IMF me coûte-t-il des écoutes ou des redevances ?

Non. L’écoute a lieu sur le service de streaming, comptabilisée et rémunérée exactement comme aujourd’hui. IMF n’héberge aucun audio, ne verse aucune redevance à la lecture et ne prélève rien sur le flux. Ce qu’il remet au service, c’est un auditeur qui sait déjà quel enregistrement il veut : le meilleur trafic qu’un service puisse recevoir.

08

IMF traduit-il mon catalogue en plus des menus de l’application ?

Oui, et c’est justement la partie que la plupart des produits laissent de côté. Traduire les menus et les boutons est la moitié facile. IMF porte aussi les titres d’œuvres, les noms de mouvements, les genres, les instruments et les noms des interprètes, ensembles et orchestres dans la langue de l’auditeur, en conservant l’orthographe d’origine à côté. Les auditeurs qui lisent le russe, le bulgare ou le serbe en cyrillique voient votre nom en cyrillique et chaque œuvre sous le titre employé dans leur langue. Vous choisissez lesquelles des 13 langues prises en charge inclure.

09

Quelle sera la précision de mon catalogue ?

Il n’existe pas de norme professionnelle pour auditer la précision des métadonnées musicales — DDEX et ISRC portent sur le format, pas sur l’exactitude — et personne dans ce métier ne peut donc honnêtement vous annoncer un chiffre certifié. Ce que IMF garantit à la place, c’est une règle : il ne publie jamais une correspondance dont il n’est pas certain, et tout élément douteux passe par une relecture humaine avant d’atteindre un auditeur.

10

Que se passe-t-il si une plateforme bloque, enfouit ou retire mes enregistrements ?

IMF ne peut pas remettre un enregistrement sur un service qui l’a retiré, et il ne prétendra pas le contraire. Ce qu’il peut faire, c’est maintenir votre entrée de catalogue en vie et continuer à pointer vers tous les autres services qui proposent encore cet enregistrement, pour que la décision d’une plateforme cesse d’être toute l’histoire. L’application porte votre nom dans les boutiques d’Apple et de Google : ce n’est pas une étagère à l’intérieur du service qui a retiré l’enregistrement.

11

À qui appartient mon catalogue, et que se passe-t-il si IMF s’arrête ?

Le catalogue nettoyé, les corrections et les traductions vous appartiennent. IMF vous fournira une copie complète exportée dans un format de fichier ouvert, afin que rien ne reste enfermé dans une forme que seul IMF sait lire. Des entreprises de données musicales plus grandes que celle-ci ont déjà disparu : c’est pourquoi vous pouvez emporter votre catalogue dès le premier jour au lieu de le négocier plus tard.

12

Choisir une langue signifie-t-il que les liens vers la musique fonctionneront dans tous les pays où cette langue est parlée ?

Non. La langue et la couverture régionale sont deux choses distinctes. Les métadonnées qu’IMF fournit pour Spotify, YouTube, Deezer et RUTUBE sont destinées à être utilisées partout dans le monde. Les métadonnées qu’IMF fournit pour Apple Music et TIDAL sont destinées à être utilisées uniquement aux États-Unis, quelles que soient les langues de l’application et du catalogue. La situation évolue sans cesse : les services de streaming modifient leurs catalogues régionaux et les futures versions des applications d’IMF étendront la prise en charge des métadonnées et des liens au-delà des États-Unis. Même lorsqu’IMF couvre une région, chaque service de streaming décide si un enregistrement donné est disponible pour un auditeur.

13

La moitié de mon travail se trouve sur les disques d’autres artistes. Est-ce que cela apparaîtra ?

Oui, et c’est en général la moitié que personne ne parvient à trouver. IMF regarde les enregistrements présents sur les services plutôt que ce que vous avez livré, et les rattache à vous par le nom et le crédit : les participations et le travail de session viennent donc se placer à côté de vos propres publications. Chaque entrée indique qui d’autre était là : le chef, l’orchestre ou l’ensemble, les autres solistes, l’instrument, la date et le lieu.